Letra:
Tout les soirs la mГЄme fille attend ,
Sur le mГЄme square , le mГЄme banc ,
Comme une madone oubliГ©e ,
Les jambes croisГ©es !
Elle voyage au milieu des maisons ,
Dans la nuit bleu , tГ©lГ©vision ,
Comme les fantГґmes lГ©gers , les voiles fumГ©s !
On dit qu’elle a des chambres en ville ,
On dit qu’elle dort sur le coté ,
Qu’elle est plutôt d’humeur facile ,
Qu’on ne la dérange jamais ,
Qu’il y a un tas de chats qui dorment ,
A travers sur ses oreillers ,
Au milieu des parfums des hommes ,
Et mГЄme si tous Г§a Г©tait vrai !
Au milieu des feuilles et des brindilles ,
Elle fait son show sur talons aiguilles ,
Elle joue son cinГ©ma muet ,
Elle tend ses filets ,
Sur les allées du square s’impriment ,
Les pas de ses futures victimes ,
Qui viendront s’incendier le cœur ,
D’étranges lueurs ,
On dit qu’elle est l’amie fidèle ,
De ceux qui n’osent pas parler ,
Qu’elle connaît le chant des sirènes ,
Et qu’elle peut aussi le murmurer ,
Qu’il y a des tas de gens qui l’aiment ,
Et qui ne lui sourient jamais ,
Que ce ne sont jamais les mГЄmes ,
Et mГЄme si tous Г§a Г©tait vrai !
Quelques soient les mГ»rs qui te protГЁgent ,
Un soir tu te prendras Г son piГЁge ,
Le soir oГ№ tu seras devenu le nombre de plus !
Car tout les soirs la mГЄme fille attend ,
Sur le mГЄme square , le mГЄme banc ,
Comme une madone oubliГ©e ,
Les jambes croisГ©es ,
Sur le mГЄme square , le mГЄme banc ,
Comme une madone oubliГ©e ,
Les jambes croisГ©es !
Elle voyage au milieu des maisons ,
Dans la nuit bleu , tГ©lГ©vision ,
Comme les fantГґmes lГ©gers , les voiles fumГ©s !
On dit qu’elle a des chambres en ville ,
On dit qu’elle dort sur le coté ,
Qu’elle est plutôt d’humeur facile ,
Qu’on ne la dérange jamais ,
Qu’il y a un tas de chats qui dorment ,
A travers sur ses oreillers ,
Au milieu des parfums des hommes ,
Et mГЄme si tous Г§a Г©tait vrai !
Au milieu des feuilles et des brindilles ,
Elle fait son show sur talons aiguilles ,
Elle joue son cinГ©ma muet ,
Elle tend ses filets ,
Sur les allées du square s’impriment ,
Les pas de ses futures victimes ,
Qui viendront s’incendier le cœur ,
D’étranges lueurs ,
On dit qu’elle est l’amie fidèle ,
De ceux qui n’osent pas parler ,
Qu’elle connaît le chant des sirènes ,
Et qu’elle peut aussi le murmurer ,
Qu’il y a des tas de gens qui l’aiment ,
Et qui ne lui sourient jamais ,
Que ce ne sont jamais les mГЄmes ,
Et mГЄme si tous Г§a Г©tait vrai !
Quelques soient les mГ»rs qui te protГЁgent ,
Un soir tu te prendras Г son piГЁge ,
Le soir oГ№ tu seras devenu le nombre de plus !
Car tout les soirs la mГЄme fille attend ,
Sur le mГЄme square , le mГЄme banc ,
Comme une madone oubliГ©e ,
Les jambes croisГ©es ,








